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Au commencement :

La petite histoire

Je suis Fabienne, mariée à Thierry depuis plus de 20 ans. Fille de vignerons, je suis née et j’ai grandi ici, sur le causse, au sud des Cévennes. Mes études et mon premier métier (dans la métallurgie) m'en ont éloignée et, comme beaucoup, j’ai aimé voyager loin, me dépayser vraiment, complètement… sans trop me poser de questions.

 

Avant la venue de nos 2 garçons toutefois, nous avons voulu nous rapprocher de la nature, leur offrir et nous offrir un environnement apaisé. C’est donc tout naturellement que nous sommes rentrés « au pays ». Mon amour pour les voyages et les rencontres étant toujours là, j’ai choisi de faire entrer « le monde » chez nous. En 2003, j'ai transformé une maison familiale en maison d'hôtes.  Le monde est venu en effet, et nous avons vécu des moments d'échange formidables

Le cheminement

Vers un tourisme plus sobre et plus riche

Ce faisant, notre conscience écologique grandissait, tandis que l’urgence climatique et la perte de biodiversité se révélaient un peu plus chaque jour. En 2020, la pandémie de Covid-19 nous a tous faits réfléchir, revenir à l’essentiel…

 

Dans ce contexte,  "faire notre part" est devenu une priorité. Nous avons adhéré à la démarche du « slow tourisme » ou « slow travel » qui consiste à prendre le temps du voyage, de la découverte, en respectant l’environnement naturel et humain. Nous avons entrepris d'en diffuser le concept et de le mettre en pratique.

 

La richesse de chaque site est telle qu'une véritable découverte nécessite plus qu’une simple « visite ». L'immersion du voyageur à travers des expériences (physiques, sensorielles), des paysages, des rencontres authentiques, cette immersion nécessite du temps. Le temps de s'imprégner du monde ; le temps que naisse l'émotion.

Aujourd'hui

Nos 4 convictions slow-touristiques :

  1. - Les vacances ne sont pas une course contre la montre pour voir et faire un maximum de choses en un minimum de temps,
  2. - Ralentir est essentiel pour se retrouver, profiter de ses proches, retisser du lien humain, et les vacances sont le moment idéal pour oser cela,
  3. - Rompre avec le quotidien ne nécessite pas forcément plus de "luxe" mais assurément plus d'ouverture et de curiosité, des qualités que l'on développe quand on est intérieurement apaisé, serein
  4. - Respecter un lieu et ses habitants est une étape indispensable pour les rencontrer véritablement. L'étape préalable est de se respecter soi-même.

Voilà où les réflexions sur notre métier nous ont menés. Non, ralentir, ce n'est pas s'ennuyer : c'est ouvrir grand les yeux.

Nos rythmes de vie se sont sournoisement accélérés, sans qu'on y consente réellement. Il est temps, pour nous, pour les générations futures, pour la planète, il est temps d'apprendre à freiner. Et si les vacances étaient le moment idéal pour initier cela ?

Fabienne (et Thierry qui n'est jamais très loin)